Une génération debout, un pays qui s’invente
Dans un Tchad en pleine mutation, où 7 jeunes sur 10 rêvent d’un avenir construit par leurs propres mains, un mouvement discret mais puissant a pris racine.
Un mouvement qui a choisi l’audace plutôt que l’attente, la création plutôt que la plainte, l’innovation plutôt que la résignation.
Ce mouvement a un nom :
La Semaine Mondiale de l’Entrepreneuriat (SME).
Pendant sept ans, elle a fait plus que former : elle a inspiré.
Elle a fait plus que sensibiliser : elle a transformé.
Elle a fait plus que célébrer : elle a construit.
Aujourd’hui, le RJDLT et GEN Chad dévoilent le tout premier Rapport d’Impact national de la SME, couvrant 2017 à 2023 — un document qui ressemble moins à un rapport… qu’à une preuve.
La preuve qu’une génération déterminée peut faire bouger un pays tout entier.
2017 : l’étincelle qui allume l’incendie créatif
Tout commence en 2017.
Un pays jeune, un écosystème fragile, peu d’infrastructures, peu de financements, mais beaucoup d’énergie.
La SME arrive comme une bouffée d’air frais : conférences, bootcamps, pitch battles, rencontres improbables, découvertes, mentors… et surtout la permission de rêver en grand.
Ce que le rapport révèle : malgré les difficultés économiques et sécuritaires, la jeunesse tchadienne était prête.
Il ne manquait que la plateforme.
Cette plateforme, c’est la SME.
Du rêve à l’impact : ce que disent les chiffres
La magie de la SME, c’est que derrière l’émotion, il y a des chiffres solides.
Et les chiffres ne mentent pas.
10 000+ jeunes et femmes formés
Dans le digital, l’agrobusiness, la finance, le leadership… De vraies compétences, applicables dès le lendemain.
1 000+ entreprises créées
Dont 70 % encore vivantes. Dans un contexte difficile, c’est colossal.
4 000+ emplois directs
Un chiffre qui traduit une dynamique nationale.
Chaque édition a lancé des vagues entières d'initiatives.
150+ partenaires mobilisés
Preuve que le privé, les ONG, les bailleurs, l’État croient en cette dynamique.
5 plateformes structurantes créées grâce à la SME
StartOpp Zone, DIGIT’ELLE, Cadre, Sustainable Young Ambassadors, Hub Jeune — des noms qui comptent aujourd’hui dans l’écosystème.
Un taux de satisfaction de 90 %
La mentalité change, l’état d’esprit s’affirme, une culture entrepreneuriale émerge.
Derrière les chiffres, des transformations humaines puissantes
Les chiffres impressionnent.
Les récits bouleversent.
Dans les sessions SME, les jeunes découvrent, souvent pour la première fois, qu’ils ont le droit de créer.
Qu’ils peuvent mobiliser, construire, investir, construire leur destin.
La SME, c’est :
des jeunes qui pitchent pour la première fois ;
des femmes qui osent se lancer sans permission ;
des villages qui découvrent le digital ;
des équipes qui créent des prototypes avec juste une idée et un smartphone ;
des groupes WhatsApp qui deviennent des entreprises ;
des rêves qui deviennent des start-ups.
Ce que le rapport met en lumière : une transformation mentale irréversible.
Quand la jeunesse influence l’État : la SME à l’origine de grandes réformes
On ne s’y attend pas, mais c’est réel.
Le rapport documente quelque chose d’inédit :
la SME a inspiré des réformes nationales.
Trois avancées majeures ont émergé des recommandations de la SME :
création du Fonds pour l’Emploi Jeune ;
enseignement de l’entrepreneuriat dès le primaire ;
allégements pour les PME et formalisation simplifiée.
Cette initiative, pensée par des jeunes, a fini par parler directement à l’État.
Et l’État a écouté.
L’écosystème entrepreneurial tchadien est né… et il grandit
En 2017, l’écosystème entrepreneurial tchadien était embryonnaire.
En 2023, il respire, il vit, il s’organise.
Grâce à la SME :
des incubateurs se sont structurés ;
des mentors ont émergé ;
des bailleurs ont investi ;
des réseaux se sont tissés ;
des plateformes se sont ancrées.
Aujourd’hui, parler d’entrepreneuriat au Tchad n’est plus un luxe.
C’est une réalité.
Une réalité qui a commencé dans des salles de formation improvisées… et qui continue dans des espaces modernes décorés de logos d’incubateurs.
Les défis : parce que bâtir n’est jamais simple
Le rapport ne fait pas dans la complaisance.
Il identifie clairement les freins :
financement toujours limité ;
suivi post-formation encore léger ;
zones rurales insuffisamment couvertes ;
réseaux de mentors en construction ;
dépendance aux financements externes.
Mais il propose aussi des solutions.
Des solutions réalistes, réalisables, nationales.
Parce qu’améliorer la SME n’est pas un luxe.
C’est une nécessité stratégique.
Ce que la SME dit du Tchad
Au fond, ce rapport raconte une histoire plus grande que l’entrepreneuriat.
Il raconte une jeunesse qui refuse d’être spectatrice.
Il raconte un pays qui s’invente autrement.
Il raconte une génération qui transforme ses faiblesses en talents, ses défis en opportunités, ses frustrations en projets.
La SME est devenue le miroir d’un Tchad qui veut bouger, créer, entreprendre et inspirer.
C’est désormais un pilier.
Un standard.
Un héritage en construction.
Quand les jeunes écrivent l’avenir, une nation gagne en vitesse
Sept ans.
Sept éditions.
Des milliers de jeunes.
Des centaines d’entreprises.
Une dizaine de réformes.
Un écosystème entier réveillé.
La SME n’est pas un événement : c’est une culture.
Une culture fabriquée ici, par nous, pour nous.
Avec ce rapport, le RJDLT et GEN Chad offrent au pays une boussole, un miroir, un moteur.
Pour que l’avenir ne se rêve plus seulement…
Il se construit.
Et comme le dit souvent la nouvelle génération :
« Le futur n’attend pas. Nous non plus. »
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| Présentation Rapport d'Impact SME Version Finale.pdf | 2.28 MB |
| RapportEI-SME 2024 - Version Finale By IPLUS & INCLUSIVE.pdf | 2.92 MB |